# Article 5

de [Loi n° 04-20 relative à la Carte Nationale d'Identité Electronique](https://madda.ma/fr/loi-04-20-8839)

La zone de lecture optique comprend :

− la lettre « I » indiquant le type du document ;

− le code « MAR » indiquant, la première fois, le Royaume du Maroc et, la deuxième fois, la nationalité marocaine ;

− le numéro de série du support ;

− le numéro national d'identité ;

− la date de naissance ;

− le code sexe ;

− la date d'expiration de la carte ;

− des numéros de contrôle calculés automatiquement, permettant de vérifier l'authenticité des données comprises dans cette zone de lecture optique ;

− le prénom et le nom, en caractères latins.

La puce électronique comprend :

− le numéro national d'identité ;

− la photographie d'identité du titulaire ;

− le code sexe ;

− le prénom et le nom, en caractères arabes et latins ;

− la filiation en caractères arabes et latins ;

− la date de naissance ;

− le lieu de naissance, en caractères arabes et latins ;

− le numéro d'ordre de l'acte d'état civil ;

− l'adresse du domicile, en caractères arabes et latins ;

− la date d'expiration de la carte ;

− la mention facultative « épouse », « veuve » ou « veuf », en caractères arabes et latins, avec le nom de la personne concernée par cette mention, en caractères arabes et latins.

La partie hautement sécurisée de la puce comprend :

− les points caractéristiques de deux empreintes digitales du titulaire ayant plus de 12 ans grégoriens révolus sous format vectoriel ;

− les certificats de sécurité numériques de la carte.


> Référence: Article 5, Loi n° 04-20 — madda.ma
>
> - URL: https://madda.ma/fr/loi-04-20-8839/5
> - Article: Article 5
> - Texte: Loi n° 04-20 relative à la Carte Nationale d'Identité Electronique
> - Numéro: 04-20
> - Version officielle (PDF): https://adala.justice.gov.ma/api/uploads/2025/10/13/Dahir%20n%C2%B0%201-20-80%20portant%20promulgation%20de%20la%20loi%20n%C2%B0%2004-20%20relative%20%C3%A0%20la%20Carte%20Nationale%20d%27Identit%C3%A9%20Electronique-1760343912466.pdf

Texte repris du portail Adala du ministère de la Justice. Pas un conseil juridique.
